26/11/2011

Canton VII, nouvel horizon : un débat d'espérance !

L'association ''Canton VII , nouvel Horizon ''que préside Sylvie Trotin ,avait invité des personnalités du monde médical et para – médical à l'auberge St Vincent , pour un débat fort intéressant : «  Dépendances des personnes âgées ». Un public , nombreux pour cette thématique actuelle qui nous touche tous un jour ou l'autre ,s'y était rendu pour écouter et trouver des solutions adaptées à chaque famille ,et chacun a pu questionner et attendre un réponse éventuelle .

Vieillir dans de meilleurs conditions

A tour de rôles, chaque professionnel (médecin gériatre , directeurs d'établissement d'aide à domicile , accueil de jour) autour de Jean Sol , directeur des soins au Centre Hospitalier de Perpignan (conseiller général, donna son avis et des explications quant à l'évaluation de l'autonomie de la personne âgée atteinte de déficience cérébrale .Aujourd'hui la population vit longtemps et il faut se poser les bonnes questions pour lui assurer une solution d'aide et de préventions de dépendances . La Famille et l'entourage immédiat : tout « un levier d'efficacité »( LeRochais) ,jouent un grand rôle au quotidien pour que soit pris en compte le suivi journalier de son proche , grâce à l'environnement social et le système de soins dont doit bénéficier le malade dans une solution d'hébergement pour soulager les aidants ( assistante sociale, CCAS, Conseil Général, mis sous tutelle Udaf ) et de surcroit il va de soi, qu' un prix à payer pour vivre plus longtemps est nécessaire, un enjeu économique de vivre en Roussillon(Daniel Mach ). Il existe des structures d'accueil de jour (Alzheimer: Le Grand Platane, Le Cajou, etc), et également des maisons de retraites médicalisées, l'hôpital servant de base aux urgences médicales (Dr Barnier-Figue). Ce qui facilite tant bien que mal , la possibilité à l'aidant de pouvoir se reposer sur des professionnels de santé habilités à ces situations ou la possibilité d'un aménagement de maintien à domicile avec l'aide d'associations (ménage , repas ) et l'intervention de soins infirmiers journaliers pour ''assurer le bien être'' de la personne âgée au niveau physique, mental et social comme le précisait le Dr Cornet.

Une mémoire affective 

 Celle-ci existe jusqu'à la fin de vie , nous en sommes conscient , et l'Amour apporté jusqu'au bout ne fait que bénéficier au malade par l'affection gratuite dans ces « lieux de vie » dont il a besoin (Dr Rossa ) , la dégénérescence des cellules du cerveau ,la perte de connaissances intellectuelles est remplacée par l'Empathie dans la plus part des cas. Chacun de nous doit en son âme et conscience , « préserver la fin de Vie de l' être cher , même quant les mots manquent , un échange doit toujours être possible dans la relation à l'autre où le climat de l'affectif prévaut » concluait Jean Sol.

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